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TOHA ANDRÉ EL ROI, L’ENTREPRENEUR QUI NE LÂCHE RIEN

C’est connu, pour réussir dans les affaires, il faut être entre autres opiniâtre. Cette opiniâtreté, monsieur TOHA André El Roï semble l’avoir. En effet, ce quarantenaire récemment marié est aujourd’hui propriétaire d’un cyber café à Yopougon, Niangon Nord, non loin de l’église Sainte Rita. Les choses sont loin d’avoir été faciles pour ce diplômé en maçonnerie qui s’est retrouvé à travailler dans un cybercafé en 2009

Après deux ans auprès de son patron et propriétaire, la crise post-électorale survient et celui-ci fait faillite. Il lui cède donc l’affaire au bord du gouffre. Le cybercafé construit en contreplaqué et couvert de tôles usagées a de lourds problèmes d’étanchéité. Les eaux de pluie qui s’infiltraient ont fini par endommager le matériel informatique. Cela loin de décourager le jeune entrepreneur l’a plutôt poussé à cravacher dur. Il réussit à rouvrir en 2013 mais c’est seulement en 2018 qu’il pourra entamer la rénovation du cybercafé.

Aujourd’hui, après ces années de durs labeurs, le cybercafé a bonne mine. Exit le contreplaqué, les tôles usagées et plafond pendant; place à un magasin en « dur » avec une porte métallique. Le tout est couronné par l’enseigne sur une bâche numérique qui donne fière allure au cybercafé qui du coup est devenu attractif.
La Nouvelle Dimension, puisque c’est ainsi que monsieur TOHA a baptisé son cybercafé, est dotée de trois (03) ordinateurs et de quatre (04) imprimantes.

Malin, monsieur TOHA a diversifié ses prestations. Ainsi en dehors des prestations bureautiques, l’homme propose des formations et même des articles en lien avec l’informatique. Monsieur TOHA travaille avec un employé et collabore avec des imprimeries.

Notons que monsieur TOHA n’avait aucune connaissance en informatique lorsqu’il commençait l’aventure avec son ex patron. A la question de savoir quelles sont ses ambitions, monsieur TOHA dit rêver d’étendre son activité en s’installant dans un espace plus grand.

Comme conseil à d’autres jeunes ivoiriens qui aimeraient entreprendre, sourire en coin, monsieur TOHA dit : « Vous avez vu le slogan sur ma pancarte ? Le courage pour réussir. Sans courage, je n’aurais pas réussi à redonner vie à ce cybercafé. J’ai conscience que le chemin est encore long et je continue de bosser.»

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